Actualité

Les journées théâtrales 2019

La Cie I Chjachjaroni est heureuse de vous présenter les 31 mai, 1 et 2 juin le fruit d’une année de travail des ateliers théâtre enfants, adolescents et adultes.

Rendez-vous à 18h30 pour le 1er spectacle :  » Peter Pan » suivi de « Messire nu ». Puis, à 21h le 2ème spectacle « Les Cancans ».

Restauration possible sur place.

Tarif unique: 1 spectacle 10 euros, les 2 : 15 euros (le même jour)

  • Peter Pan par lʼAtelier Enfants – Mise en scène : Corinne Capanaccia, Annie D’Arco Guiglion et Kévin.

Peter Pan est un petit garçon bien étrange. Il ne connaît pas son âge. Dʼoù vient-il donc ? « Je me suis enfui le jour de ma naissance », répond Peter Pan. « Je ne veux pas devenir un adulte, alors depuis, je vis au pays des fées. Sais-tu dʼoù viennent les fées ? Lorsque le premier de tous les bébés se mit à rire pour la première fois, son rire se brisa en milliers de morceaux, et chaque morceau devint une fée. » Wendy et ses deux frères, John et Michael, nʼhésiteront pas bien longtemps à suivre Peter Pan et la Fée Clochette sur lʼÎle merveilleuse, au pays de lʼImaginaire…
« La logique vous mènera dʼun point A à un point B. Lʼimagination vous emmènera où vous voulez. » – Albert Einstein.
« Lʼhomme qui nʼa pas dʼimagination nʼa pas dʼailes. » – Jean-Jacques Rousseau.

  • Messire Nu par lʼAtelier Adolescents – Mise en scène : Marine Lalanne et Kévin

Écrit en 1934, « Messire Nu » est une fable librement adaptée de trois contes d’Andersen. Le garçon porcher Henry est amoureux de la princesse Henriette. Cependant le roi, père de la princesse, n’est pas content du choix et désire que sa fille épouse le roi d’un royaume voisin, son cousin, qui est chauve, imberbe et sans dents, en plus d’être un dictateur sot. Le roi en profite, par la même occasion, pour bannir Henry, ainsi que son ami Christian. Henry va tenter de contrecarrer ce projet par un subterfuge. Avec son ami Christian, il se font passer pour des tisserands capables de confectionner un habit de prestige qui
n’est visible que par des personnes intelligentes. ainsi, ils piègent le roi en faisant en sorte qu’il se montre nu devant tous ses sujets, le jour de son mariage avec Henriette.

Sous les aspects du conte, l’auteur dénonce le conformisme et la terreur que suscite un pouvoir politique implacable. Il choisit pour héros ceux qui ont su résister et lutter. Schwartz a le goût du gag et les trouvailles fourmillent : mélange de styles, d’expressions, accumulations verbales, onomatopées, c’est une véritable délectation du verbe. « Je n’écris pas un conte pour dissimuler une signification, mais pour dévoiler, pour dire à pleine voix, de toutes ses forces, ce que je pense. »

  • Les cancans par lʼAtelier Adultes – Mise en scène : Corinne Capanaccia

18 e siècle, Venise, le carnaval bat son plein dans les ruelles de la cité. Checchina et Beppo sʼaiment. Leurs familles sʼaffairent aux derniers préparatifs de leur mariage. Rien ne devrait venir faire obstacle à lʼunion des deux jeunes gens si ce ne sont les cancans, véhiculés par cousines et voisines à partir de suppositions ou de secrets jusque-là bien gardés et qui, subitement, se dévoilent et se répandent.

La pièce de Goldoni est une comédie de caractères irrésistible, issue de la commedia dellʼarte, construite comme un château de cartes, un élément sʼajoutant à un autre, formant un édifice fragile mais redoutable.
Checchina, placée au coeur de la machination, soumise au tourbillon incessant des médisances, finit par nʼavoir plus aucune prise sur sa destinée et à apprendre quʼil ne suffit pas dʼêtre, mais quʼil faut aussi paraître. Dans cette comédie, on retrouve les thèmes chers au dramaturge italien : Une société verrouillée par des castes imperméables, lʼangoisse du déclassement, la prédominance du paraître sur lʼêtre. Les personnages que Goldoni a créés ne sont ni des abstractions vertueuses, ni des monstres immoraux, mais des représentants ordinaires du peuple et de la bourgeoisie. Une humanité plein de désir, qui rend
cette oeuvre plus contemporaine quʼon ne le croît.
« Si lʼon faisait attention à ce que les autres peuvent dire de nous, cela arriverait bientôt à nous enlever toute possibilité de faire le bien. » – Carlo Goldoni. (Le café 1750)

Actualité

Concert de clôture avec le groupe l’Alba

Un été au théâtre se termine, le jeudi 30 août à partir de 20h30 nous aurons le plaisir d’accueillir dans le cadre des « scènes ouvertes aux artistes insulaires » et pour la soirée de clôture habituelle le groupe de polyphonie et musique corses : l’Alba.
– Soirée de clôture avec repas corse : 25 €
– Concert seul : 15 €
Un été au Théâtre

La Santa Famiglia – Cie I Luminelli

I Luminelli, la compagnie de théâtre d’Algajola, présente le jeudi 16 août à 21 heures dans le cadre des « scènes ouvertes aux artistes insulaires » son nouveau spectacle : « La santa Famiglia« .
6 sketches décalés et déjantés qui revisitent avec fraîcheur et humour les aléas quotidiens liés à la vie de famille.

Un été au Théâtre

Gelsomina – Cie Eclad’ame

La comédienne Marie-Joséphine Susini alias « Zouzou » se produit ce jeudi 9 août à 21 heures dans le cadre des « scènes ouvertes aux artistes insulaires » pour une représentation de « Gelsomina » d’après « la Strada » de Federico Fellini (1920-1993) et un texte de Pierrette Dupoyet.

Au sein de la compagnie théâtrale « Eclad’ame » pour Gelsomina, Marie-Joséphine Susini est responsable de la mise en scène et du jeu, et se produit seule tenant le rôle de plusieurs personnages, dans un décor sobre, très minimaliste.

  Un rôle sur mesure

L’actrice incarne là son rôle fétiche, presque écrit sur mesure, et sait en extraire toute l’émotion et la poésie qu’il renferme.

Cette pièce est l’histoire déroutante d’un couple improbable, constitué au hasard de la vie. Lui, c’est Zampano, un forain, une brute farouche. Et elle, c’est Gelsomina, femme enfant, petit animal fragile qui suit, contrainte et forcée. La douceur, la poésie et l’innocence de Gelsomina répondent à la force, la bestialité et la sécheresse de coeur de Zampano … et pourtant ils cheminent ensemble bon gré mal gré. Lui, avec sa rudesse, elle avec ses questionnements sur la vie.

Un été au Théâtre

Une femme seule – Cie 1er Acte

Dans le cadre des « scènes ouvertes aux artistes insulaires« , nous accueillons le 2 août 2018 la Compagnie 1er Acte avec son tout nouveau spectacle « Une femme seule« .

Elle est aux prises avec les mâles de sa vie, son mari, son fils, son beau-frère, ce voyeur, et
ce porc qui ne cesse d’appeler et les autres … Et pourtant tellement seule.
Dans cette comédie acide, LA femme seule se raconte, elle et belle et désespérée, légère et féroce. Elle se raconte à travers la fenêtre de son appartement dans lequel elle est enfermée…à une voisine, au public, à elle-même. C’est drôle et grave à la fois, c’est tordu et
tordant…
Une comédie italienne grinçante qui ne laisse pas indemne !

 

« Une femme seule » est incarnée par Lucile Delanne.
Comédienne, vous l’entendez plus que vous ne la voyez puisqu’elle exerce surtout
les métiers invisibles de metteur en scène et « voix-off » (notamment de l’émission
« Fora di Strada »).
Elle est tombée amoureuse de ce texte sombre et drôle, de cette femme légère et
fêlée, et elle l’a choisi pour revenir à la lumière! Elle croit à la force militante du
divertissement et ce que ce texte dit des combats de femmes tout en ne faisant pas
« la leçon » au spectateur était aussi important que la beauté du verbe de Dario Fo et
Franca Rame, dans le choix de l’oeuvre.
Elle a choisi Coco Orsoni pour la mettre en scène. Car Coco est sa partenaire de
travail depuis une dizaine d’années, elles ont partagées des scènes, des tournages, des
heures d’écriture, et leur complicité n’est plus à démontrer.
Il fallait aussi un équilibre : entre le goût pour les histoires sombres et graves de
Lucile et le talent pour l’humour de Coco, le cocktail était presque parfait. Un regard
masculin, un passionné des écrits de Fo et de son épouse est venu assaisonné d’un
petit supplément d’âme, de son regard extérieur… Merci à Guy Cimino !

Un été au Théâtre

Béalaguna (La Belle et la Bête)

Un été au théâtre se poursuit, dans le cadre des « scènes ouvertes aux artistes insulaires » nous recevons le jeudi 26 juillet 2018 la Compagnie Li Galéjaire, qui nous présente Béalaguna.

Bealaguna est une comédie les pieds dans l’eau et la tête dans les étoiles. Armateur et veuf, Cornélis s’efforce d’élever trois adolescents aux caractères bien trempés, secondé par Mariette, bonne à tout faire de la maison. Hélas, un coup du sort le ruine et les voilà obligés de quitter le port et leur demeure, pour une cabane sur la lagune. Dans l’espoir de récupérer un navire, Cornélis va quitter sa famille puis se perdre dans les marais et le brouillard, jusqu’au Palais magique d’un mystérieux seigneur…

Bealaguna, c’est aussi le trajet d’une passion naissante. Étrange et fascinante, cette grande histoire d’amour lie un homme autrefois cruel, qu’une Fée a transformé en Bête ; et Belle, la fille chérie de Cornélis, qui refusait tous ses prétendants. Comment l’un et l’autre vont-ils s’éprendre ? Est-il seulement possible qu’une Belle aime une Bête ? Notre version quitte les clichés imposés par Cocteau puis Disney pour nous plonger entre la Camargue, Venise et Bruges.

Auteur :  d’après l’adaptation de Bruno Castan du conte La Belle et la Bête de Madame Leprince de Beaumont.

Genre :  Théâtre / Comédie dramatique.

Metteur en scène :  Loïc Jourdan, régie par Eddy Krähenbhül.

Interprètes (à la création) : Laure Bernard, Magali Gorlier, Françoise Lopez, Chloé Peuget, Jean-Paul Rouvier, Marie-Claude Villa.