Théâtrales

Les Journées Théâtrales 2014 …

Les Journées Théâtrales ...

Bientôt les Journées Théâtrales, pensez à réserver vos dates ! Les Ateliers Théâtre de la Compagnie I Chjachjaroni vous donnent rendez-vous à l’Usine à Liège le samedi 7, le dimanche 8 et le lundi 9 juin pour les Journées Théâtrales !Cette année, nous vous proposons:

1er Spectacle à 18h30 :

Pas d’Paniq ! – Création collective de l’ Atelier enfants, à partir de stages de clown

Ils sont plusieurs tribus là-haut au Pôle Nord à parler des langues bizarres et à avoir très faim, très soif et très froid. Les Kélélés , guerriers Inuits s’installent sur une plaque de glace en n’hésitant pas à chasser ceux qui s’y trouvent. Mais d’autres tribus demandent aussi à y vivre: les Pingouins, les lions polaires et Krill, le timide. Après avoir refusé de partager ce qu’il considère comme son territoire, le chef des Kélélés finit par tracer une frontière. Pour les Kélélés, la plus grande partie, et pour tous les autres, le reste. Mais à quoi sert la force ? La plaque fond dangereusement, elle craque. C’est la panique ! Solidarité !

Suivi de:

Guerres Picrocholinesd’après François Rabelais – Atelier ados

La pièce montre la folie des grandeurs de Picrochole, dont le nom signifie « bille amère », le colérique donc, et de ses conseillers. Son goût pour la démesure et son manque d’humilité nous laissent présager de l’issue fatale de cette guerre.
Derrière la dimension burlesque de La Guerre Picrocholine, Rabelais rend compte des préoccupations vives des humanistes européens très inquiets quant à la politique de Charles Quint, comme l’a fait Erasme, dont Rabelais se proclame le disciple, ainsi que de l’Anglais Thomas More qui a écrit « L’Utopie », ouvrage décrivant une île fictive dans laquelle règnent égalité et partage.

2eme Spectacle à 21h00 :

FESTIVAL DE L’ABSURDE  « Vous ne verrez pas la Cantatrice ! »
Création collective de l’Atelier adultes

Mise en abyme théâtrale… Bienvenue au Festival de l’absurde….
Le théâtre de l’absurde, travaille sur des sujets qui restent récurrents : la conscience et l’inconscience, la logique et l’absurde, le langage compris ou non, qui posent le problème de la condition humaine. Pourtant ce qu’il s’agit d’interroger, c’est nos manières de table, nos ustensiles, nos outils, nos emplois du temps, nos rythmes… Interroger ce qui semble avoir cessé à jamais de nous étonner.
Nous vivons, certes, nous respirons, certes ; nous marchons, nous ouvrons des portes, nous descendons des escaliers, nous nous asseyons à une table pour manger, nous nous couchons dans un lit pour dormir. Comment ? Où ? Quand ? Pourquoi ?